"Nous avons tous les équipements nécessaires à l’apprentissage"

Publié le 26 janvier 2017

A mon arrivée à Haiphong, je suis reçue par la vice-directrice du lycée, Thuy Nga Nguyen. Elle répond aux questions des globe-reporters du collège Maurice Genevois, à Montrouge.

Education et jeunesse

A mon arrivée à Haiphong, je suis reçue par la vice-directrice du lycée, Thuy Nga Nguyen. Elle répond aux questions des globe-reporters du collège Maurice Genevois, à Montrouge.

L’établissement qu’elle dirige est flambant neuf. Le lycée d’excellence Trân Phû, à Haiphong, a été construit récemment. Niveau équipements, il n’y a pas de tableau numérique, certes, mais le lycée n’a rien à envier aux établissements français.

La vice-directrice nous reçoit dans son bureau. Elle est débordée, mais ici, au Vietnam, on ne déroge pas au protocole. Elle m’invite à m’asseoir, et m’offre un thé. Son Thiên Pham, professeur de français, se charge de la traduction. 

« Merci de venir visiter notre lycée, nous sommes ravis de vous recevoir », sourit-elle. « C’est un plaisir et un honneur pour moi d’être ici », lui dis-je à mon tour, en lui tendant ma carte de visite avec les deux mains. Nous répétons ce type de formule deux ou trois fois. 

Une fois le projet globe-reporters expliqué, je peux dégainer mon micro pour commencer l’interview. « C’est en direct ? », me demande Son Thiên. 

Non, ce n’est pas en direct. Il y a un montage ensuite, qui est assuré à Paris, par Sidonie. Merci Sidonie !

Sources photographiques

Thuy Nga Nguyen est la vice-directrice du lycée d’excellence Trân Phû, à Haiphong.
Thuy Nga Nguyen est la vice-directrice du lycée d’excellence Trân Phû, à Haiphong.
Ses journées de travaillent commencent à 7h du matin, et se finissent à 17h.
Ses journées de travaillent commencent à 7h du matin, et se finissent à 17h.
Il y a 1600 élèves dans le lycée.
Il y a 1600 élèves dans le lycée.
Et bien souvent, il faut se déchausser avant d’entrer en cours. « Mais toutes les classes ne le font pas », me dit Son Thiên, l’air amusé.
Et bien souvent, il faut se déchausser avant d’entrer en cours. « Mais toutes les classes ne le font pas », me dit Son Thiên, l’air amusé.
Avant, il n’y avait que des champs de fleurs ici. Mais l’urbanisation gagne du terrain, et malgré l’interdiction d’avoir plus de deux enfants au Vietnam, la population s’accroît rapidement. Il faut construire de nouveaux bâtiments, la végétation recule.
Avant, il n’y avait que des champs de fleurs ici. Mais l’urbanisation gagne du terrain, et malgré l’interdiction d’avoir plus de deux enfants au Vietnam, la population s’accroît rapidement. Il faut construire de nouveaux bâtiments, la végétation recule.
Les élèves portent un uniforme au Vietnam. Cet uniforme diffère d’un établissement à l’autre.
Les élèves portent un uniforme au Vietnam. Cet uniforme diffère d’un établissement à l’autre.
A Haiphong, sur la place principale. L’oncle Hô, tel qu’on appelle ici Hô Chi Minh, le fondateur du pays, est omniprésent.
A Haiphong, sur la place principale. L’oncle Hô, tel qu’on appelle ici Hô Chi Minh, le fondateur du pays, est omniprésent.
Je suis toujours reçue sous les applaudissements dans les salles de classe. Généralement, les élèves se lèvent quand j’entre, et me disent « bonjour Madame ». Comme ils sont souvent nombreux, presque 50, c’est toujours impressionnant. Et quand je pars, ils applaudissent. Mais je ne reçois pas de traitement de faveur. Au Vietnam, c’est comme ça ! De quoi rendre jaloux vos professeurs :-)
Je suis toujours reçue sous les applaudissements dans les salles de classe. Généralement, les élèves se lèvent quand j’entre, et me disent « bonjour Madame ». Comme ils sont souvent nombreux, presque 50, c’est toujours impressionnant. Et quand je pars, ils applaudissent. Mais je ne reçois pas de traitement de faveur. Au Vietnam, c’est comme ça ! De quoi rendre jaloux vos professeurs :-)
Dans les rues d’Haiphong, à l’heure de la sieste.
Dans les rues d’Haiphong, à l’heure de la sieste.
Thuy Nga Nguyen est la vice-directrice du lycée d’excellence Trân Phû, à Haiphong.
Ses journées de travaillent commencent à 7h du matin, et se finissent à 17h.
Il y a 1600 élèves dans le lycée.
Et bien souvent, il faut se déchausser avant d’entrer en cours. « Mais toutes les classes ne le font pas », me dit Son Thiên, l’air amusé.
Avant, il n’y avait que des champs de fleurs ici. Mais l’urbanisation gagne du terrain, et malgré l’interdiction d’avoir plus de deux enfants au Vietnam, la population s’accroît rapidement. Il faut construire de nouveaux bâtiments, la végétation recule.
Les élèves portent un uniforme au Vietnam. Cet uniforme diffère d’un établissement à l’autre.
A Haiphong, sur la place principale. L’oncle Hô, tel qu’on appelle ici Hô Chi Minh, le fondateur du pays, est omniprésent.
Je suis toujours reçue sous les applaudissements dans les salles de classe. Généralement, les élèves se lèvent quand j’entre, et me disent « bonjour Madame ». Comme ils sont souvent nombreux, presque 50, c’est toujours impressionnant. Et quand je pars, ils applaudissent. Mais je ne reçois pas de traitement de faveur. Au Vietnam, c’est comme ça ! De quoi rendre jaloux vos professeurs :-)
Dans les rues d’Haiphong, à l’heure de la sieste.

Sources sonores

  • Pouvez-vous vous présenter ?

  • Quels types de matériels trouve-t-on dans votre établissement ?

  • Qui finance et fournit le matériel scolaire

  • Qui l’entretient ?

  • Est-ce qu’il y a des tableaux et des bureaux dans les salles de classe ?

  • Quel matériel scolaire les élèves ont-ils à fournir par eux-mêmes (cahiers, stylos…) ?

  • Y a-t- il une cantine scolaire ? un lieu pour manger ?

  • Question bonus : Quel est le rôle de vice-directrice ?

Sources vidéo

L’heure du déjeuner a sonné ! Pas encore de cantine dans le nouveau bâtiment mais elle est en construction !

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • CLEMI
  • Fondation SNCF
  • Ambassade de France au Vietnam
  • Institut Français du Vietnam