Hai, 30 ans, chauffeur de taxi : « Des taxis éléctriques, ce serait idéal pour protéger l’environnement au Vietnam »

Publié le 25 janvier 2017

Que font les compagnies de taxi pour lutter contre la pollution ? Pas grand-chose, à bien écouter Hai Van Hoang, chauffeur de taxi, qui répond aux questions des globe-reporters du collège Germaine Tillon à Lardy (91).

Développement durable et environnement

Hai a 30 ans et travaille pour la compagnie VicTaxi. Il a travaillé pour d’autres compagnies auparavant à Hanoi.

Hai est garé au bord de la route. Avec Tuyen, mon guide, nous l’abordons pour lui parler de pollution. C’est un vrai problème, approuve ce chauffeur de 30 ans, car le pays se développe vite, et est de plus en plus urbanisé, et donc pollué.

Mais le souci vient aussi des scooters, juge Hai, intéressé par la conversation. Peut-être faudrait-il créer des taxis électriques, par exemple ? Même si rouler pollue, Hai ne laissera pas sa voiture au garage : être chauffeur de taxi lui permet de gagner sa vie.

Merci Tuyen pour la traduction !

Sources sonores

  • Qu’est-ce-que font les chauffeurs de taxis pour limiter la pollution ?

  • Est-ce que les compagnies de taxis essaient de lutter contre la pollution ?

  • Est-ce que les compagnies de taxis essaient de lutter contre la pollution ?

  • Selon vous, c’est plus écolo de prendre le taxi que le scooter ?

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • CLEMI
  • Fondation SNCF
  • Ambassade de France au Vietnam
  • Institut Français du Vietnam